Pangea Ultima I, La chute d’Icare, 2014 - 70'

Scène nationale de Sénart, Paris (F), Théâtre Victor-Hugo de Bagneux, Paris (F), Usine à Gaz, Nyon (CH). Performance scénique synchronisée et dialoguant avec son propre parcours cinématographique. Infime poussière dans la temporalité colossale de la dérive des continents, l’esprit humain fait un premier chemin de conscience en passant d’Icare, celui qui croit savoir, à Cassandre, celle qui sait et qu’on ne croit pas. Installation de bambous et suspension des corps (Shibari), lutte en peinture et en percussions, pour finir dans l’apaisement des mots d’Empédocle : « Amour, enlaçant Amour ».